La défense en questions

Pour la rencontre décisive pour l'avenir de l'OM en Ligue des champions contre Zurich, ce mardi soir au vélodrome - en présence de Margarita Louis-Dreyfus, l'actionnaire principale du club -, Didier Deschamps n'a pas livré la solution qu'il mettrait en place en défense. L'incertitude concerne aussi bien le flanc droit (Bocaly ou Kaboré) que le gauche (Taiwo ou Heinze) ou la charnière (Diawara - Heinze ou Hilton - Heinze).

Taye Taiwo est candidat une place de titulaire à gauche. Le Nigérian, sur le banc samedi dernier contre Toulouse, aurait élevé la voix dimanche au décrassage, selon L'Equipe. Si son entraîneur le relance, quid de la charnière centrale, où Heinze, buteur au match aller en Suisse (1-0), paraît intouchable ? Dans cette hypothèse, "DD" aurait le choix entre Souleymane Diawara et le Brésilien Hilton, qui a montré lors des derniers matches qu'il pouvait prétendre à mieux qu'un rôle de doublure.

L'équipe probable :
Mandanda - Bocaly ou Kaboré, So. Diawara ou Hilton, Hilton ou Heinze, Taïwo ou Heinze - Mbia, Be. Cheyrou - B. Koné, Valbuena, Niang - Brandao.
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# Posté le mardi 03 novembre 2009 10:31

L'OM est pressé en Europe

Avec trois points au compteur, les Olympiens admettent qu'ils jouent «leur avenir en Champions League» mardi face à Zurich au Vélodrome.

«Nous jouons notre avenir européen». Si ce n'est pas dans ses habitudes, Didier Deschamps n'est pas passé par quatre chemins à la veille d'affronter Zurich au Vélodrome mardi soir. Dans ce quatrième match de la phase de poule, l'OM joue (déjà) très gros au Vélodrome trois jours après le nul frustrant face à Toulouse (1-1).

Et alors que le championnat est souvent qualifié par ses acteurs de «marathon», les groupes de Champions League auraient plus à voir avec le demi-fond, voire le sprint. Un brin trop tendres contre Milan, dépassés à Madrid et vainqueurs aux forceps en Suisse à l'aller, les Olympiens comptent désormais trois points à la «mi-temps» de la phase pour reprendre le coach adverse Bernard Challandes.

Cela peut paraître peu mais c'est en fait déjà pas mal dans cette «mini-ligue». D'autant qu'avec un succès sur Zurich, il y aurait à profiter du choc retour annoncé épique entre les deux «grands» à six points à San Siro.
Alors qu'un Lyon-OM s'annonce pour dimanche, l'OM est surtout pressé en Europe, c'est en somme le discours du coach marseillais. «Tous les matches sont importants. En championnat, on a évidemment pris du retard mais peu importe l'adversaire. Il y a ce match de Champions League avec tout le prestige qui va avec puis Lyon où je n'ai pas besoin de vous faire un dessin puis Paris. Mais il faut déjà commencer par le match qui arrive, annonce Deschamps, là ce sera déjà décisif quant à notre avenir en Champions League car en championnat, il y a du temps et encore beaucoup de matches. Une victoire mardi nous donnerait une bonne option pour la 3e place dans un premier temps, voire plus, avant notre déplacement à Milan.»

L'OM n'a rien à craindre du Vélodrome

«Dans l'obligation de gagner» comme le poursuivait l'entraîneur olympien. Ce qui n'est pas arrivé à ses troupes depuis le 19 septembre contre Montpellier (4-2). La péripétie parisienne mise entre parenthèse, ils se sont inclinés entretemps face à Monaco (1-2) puis ont été tenus en échec par Toulouse (1-1).

Mais à voir dans la salle de presse du stade la bonne humeur du coach et de son capitaine Niang s'échangeant des plaisanteries devant la presse, les Olympiens n'ont certainement pas l'air d'avoir la peur au ventre au moment de fouler leur pré.
Des difficultés à domicile ? «C'est le cas pour beaucoup de clubs à travers l'Europe, il est plus facile de contrer que de créer le jeu et de faire des décalages» coupe Didier Deschamps.
Ce qui est clair, c'est que l'OM a bien pris la mesure de de la tâche qui s'annonce mardi soir quand résonnera la mélodie labellisée UEFA. Mamadou Niang : «On est tous très concentrés, on a évacué au plus vite la déception de samedi et on est focalisés sur le match de demain qui est très important pour nous.»

GARDIENS

30.Steve MANDANDA
40.Elinton ANDRADE

DÉFENSEURS

2.Garry BOCALY
3.Taye TAIWO
5.Vitorino HILTON
19.Gabriel HEINZE
21.Souleymane DIAWARA
27.Pape M'BOW

MILIEUX

6.Edouard CISSE
7.Benoît CHEYROU
10.Hatem BEN ARFA
12.Charles KABORE
17.Stéphane MBIA
18.Fabrice ABRIEL
28.Mathieu VALBUENA

ATTAQUANTS

9.BRANDAO
11.Mamadou NIANG
14.Bakari KONE
23.Fernando MORIENTES

ABSENT(S) :

- LUCHO (CHEVILLE)
- ROOL (GENOU)
- BONNART (SUSPENDU)
- RIOU (COTES)
- RODRIGUEZ (CHEVILLE)
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# Posté le mardi 03 novembre 2009 04:33

Challandes : "Jouer au Vélodrome n'est pas un cadeau"

Conscient de l'importance du match pour les deux équipes, l'entraîneur du FC Zurich s'attend à un match avec une « très grosse pression ».

Vous avez fait match nul lors de vos deux derniers matches de championnat. Quel est votre sentiment après ces deux rencontres ?
Ma réaction est positive. C'est le rôle d'un entraîneur. Je n'étais pas très satisfait du résultat mais nous avons eu de nombreuses occasions de but. Au final, nous n'avons pris que deux points, cela ne peut pas me satisfaire. Mais il y a aussi la manière. La façon de jouer de Zurich m'a plu. On a retrouvé une équipe offensive avec des idées. Nous sommes dans la bonne direction, je suis confiant pour la suite.

L'OM semble moins bien à domicile et vous êtes mieux à l'extérieur. Est-ce un avantage ?
Nous sommes mieux à l'extérieur mais jouer au Vélodrome n'est pas un avantage pour nous. Il faut rester réaliste, il va y avoir une très rosse pression. Cela peut le devenir si on tient le coup sur le début de la rencontre. On connaît l'impatience des supporters et ça peut devenir intéressant. Mais on sait qu'il y a de la pression à Marseille, il va falloir vivre avec cela aussi. On ne va pas se prendre trop la tête car nous avons réalisé de bonnes performances à l'extérieur et cela peut nous donner de la confiance mais ce n'est pas un cadeau de jouer au stade Vélodrome.

On débute la seconde mi-temps de la phase de poule de Champions League avec un match décisif pour les deux clubs. Leur avenir en coupe d'Europe se joue mercredi...
C'est un match-clé. Nous avons créée la surprise à Milan et nous avons l'opportunité que tout reste possible jusqu'à la fin. Nous avons l'espoir de prendre un maximum de points afin de figurer éventuellement sur la scène européenne après Noël. Chaque point est un exploit. Nous en avons trois, c'est une bonne chose et avec une victoire supplémentaire, les portes de l'Europa League seraient presque ouvertes. Il y aura du suspens jusqu'au bout.

Pensez-vous que ce soit le bon moment de prendre l'OM ?
Je me méfie beaucoup des analyses faites après un match de championnat car la Champions League, c'est autre chose. Marseille pourrait penser la même chose de nous car nous ne sommes pas brillants en championnat. On disait pareil de Milan et on voit qu'ils sont beaucoup mieux. Même si l'OM n'a pas gagné contre Toulouse, ça reste l'OM, surtout dans un match de Champions League. Il faut faire abstraction du contexte du championnat. Savoir qu'une équipe n'a pas fait un bon match de championnat avant de l'affronter ne me rassure pas. Ce sera un match très dur pour nous.

Au match aller, il a été reproché à l'équipe de Zurich de ne pas avoir assez attaqué. Pensez-vous pouvoir jouer offensivement mercredi contre l'OM ?
Pourra-t-on choisir ? C'est la première question. Si nous ne subissons pas, je serais très content d'aller vers l'avant et d'essayer de marquer le premier but. On aimerait bien attaquer, on nous l'a reprochés au match aller mais ce n'était pas un choix. L'équipe était bien organisée, certes elle a manqué de folie. Mais nous sommes les petits suisses et nous ne voulons pas nous faire manger. En tribune, on aimerait voir l'équipe aller de l'avant mais il y a deux choses. Il ya tout d'abord l'adversaire qui peut nous en empêcher comme Marseille à l'aller. Ensuite, à ce niveau, on ne peut pas encore trop courir. Nous ne sommes pas Barcelone dans la conservation et la circulation du ballon. On ne peut pas penser que nous sommes capables de prendre le ballon, faire le jeu et que l'adversaire s'adapte. A Zurich, ce n'est pas comme ça. Il faut doser entre la folie d'aller vers l'avant, marquer et garder une organisation. Car si on ouvre, cela se paye tout de suite. On a oublié une fois Heinze et c'est but. Nous savons prendre des risques sans être trop naïfs. On l'est parfois un peu trop mais en Champions League, on ne peut pas l'être. Il faut garder une organisation avant d'avoir de la folie et ce gout du risque pour marquer. On sait que l'on n'aura pas seize occasions de but comme contre Sion. Mais peut-être qu'une seule suffira...
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# Posté le mardi 03 novembre 2009 04:26

Deschamps : "On joue notre avenir européen"

Pas le temps de gamberger pour les Olympiens qui après leur match nul face à Toulouse, samedi, se sont plongés dans la Champions League et la réception de Zurich. Une rencontre décisive pour l'avenir européen de l'OM selon Didier Deschamps.

Zurich semble meilleur à l'extérieur. Cela change-t-il votre approche du match ?
On l'a vu à l'aller, Zurich est bien organisé avec une bonne présence athlétique. Il y a plus de concentration et de détermination chez eux pour les matches de Champions League. Ils ont d'ailleurs fait une grosse performance à Milan. Mercredi, ce sera un bloc compact avec de bons joueurs. Nous sommes dans l'obligation de faire le jeu, d'aller chercher le résultat et de confirmer la victoire arrachée là-bas il y a quinze jours.

La victoire à Zurich vous donne-t-elle plus de confiance ?
Le constat est toujours le même. Il faut marquer sans prendre de but et cela suffit pour gagner. On connaît tous l'importance de ce match. Une victoire nous donnerait une bonne option par rapport à la troisième place. Il faut confirmer la victoire acquise à Zurich. Il faudra attaquer mais être patient aussi car il y a, à Zurich, de bons joueurs, rapides en attaque comme Alphonse ou Vonlanthen. Au milieu, il y a de bons joueurs techniques avec Djuric, Gajic, Margairaz. Ils ont gagné à Milan, ce n'est pas rien. Ils ont eu la réussite de marquer et ils ont défendu intelligemment. On ne gagne pas un match comme ça par hasard.

Comment expliquez-vous les difficultés de l'OM à domicile ?
On peut faire ce constat à toutes les équipes en France ou en Europe. C'est toujours plus facile de défendre et d'avoir de l'espace devant soi que de le laisser dans le dos. Pour être performant, cela demande une grande maîtrise technique que nous n'avons pas assez régulièrement ou pas sur tout un match. C'est plus facile de contrer que de faire le jeu et de créer des décalages.

Avez-vous maintenant après le match aller une image différente de l'équipe zurichoise ?
Sur le papier, en tant que quatrième chapeau, Zurich est supposé comme l'équipe la plus faible. Mais le résultat à Milan prouve le contraire. Elle manque peut-être d'expérience internationale. Parfois le quatrième chapeau est vraiment en dessous des autres mais là c'est moins le cas. Ils ont prouvé qu'il y avait de la qualité et qu'ils n'étaient pas là par hasard.

Sentez-vous un mouvement de révolte de la part de vos joueurs ?
Les joueurs sont concernés. Le résultat de samedi est négatif pour nous. Ce n'est pas une question de révolte. Mercredi, on joue notre avenir européen. Je ne me pose pas la question de savoir si les joueurs se sentent concernés. Si ce n'est pas le cas, ce serait dramatique. Ils ont une détermination et une agressivité plus ou moins importantes. Les joueurs étaient déçus après Toulouse mais le haut niveau implique de basculer très vite sur le match suivant. Quand ça se pose moins bien, c'est bien d'avoir un match rapidement.
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# Posté le mardi 03 novembre 2009 04:20

Le Vélodrome est-il maudit ?

Très moyen et gaspilleur dans son antre la saison dernière, l'Olympique de Marseille est reparti sur les mêmes bases en 2009/2010. Que ce soit en L1 ou en C1. A l'heure où débarque le FC Zurich, pour un match crucial de Ligue des Champions, les Phocéens ne doivent plus rien gâcher au Vélodrome.

Malgré les efforts de Mamadou Niang, sur et en dehors du terrain*, l'Olympique de Marseille a une nouvelle fois coincé. Samedi, Toulouse est reparti du stade Vélodrome avec un bon petit point (1-1), chipé au nez et à la barbe de Marseillais dominateurs, en supériorité numérique durant plus de 80 minutes mais tellement peu inspirés au moment de conclure. Si Brandao a tout de même fait trembler les filets une fois, le club phocéen a finalement quitté la pelouse la tête basse. Et sous les sifflets. Une - mauvaise - habitude qui perdure.

Comme sous le règne d'Eric Gerets, l'Olympique de Marseille a un mal de chien à se faire respecter au Stade Vélodrome. Très performants lorsqu'ils évoluent loin de leurs bases, les Olympiens se prennent régulièrement les pieds dans le tapis lorsqu'il s'agit de s'exprimer dans l'enceinte du Boulevard Michelet. En 2008/2009, les Marseillais y avaient gâché 22 unités en championnat (5 nuls et 4 défaites). Cette saison, les hommes de Deschamps sont dans leurs temps de passage avec 7 points lâchés (2 nuls et 1 défaite). Ajoutez à cela une défaite face à Milan (1-2) en ouverture de la Ligue des Champions.

Y a-t-il un "syndrome Vélodrome" ? Le public inhibe-t-il les joueurs ? Rien de tout ça. Si l'on en croit Mamadou Niang, le fautif est tout trouvé : "Si vous avez vu comme moi la physionomie du match face à Toulouse, on a joué face à une équipe qui a évolué à dix derrière", a pesté le Sénégalais après la rencontre. Niang n'a pas tort. Au Vélodrome, les adversaires ne viennent pas souvent avec l'ambition de faire du jeu. Et, on le voit bien semaine après semaine, la formation de "DD" se débrouille largement mieux à l'extérieur, là où les adversaires sortent un peu plus. L'explication est recevable. Mais ne peut être prise pour argent comptant. Toutes les grosses écuries connaissent cela.

Réalisme et stabilité


Si l'OM peine à domicile, c'est aussi en raison d'un manque de réalisme flagrant. Les Olympiens se créent des occasions, font du jeu. C'est indéniable. Mais ils n'arrivent pas à conclure. On l'a encore vu samedi face au TFC. Pour que cela change, il n'y a pas trente-six solutions. Soit trouver un tueur, soit travailler sans cesse à l'entraînement jusqu'à temps que cela se débloque. En ce moment, seule la deuxième solution est dans les cordes olympiennes.

De son banc de touche, Didier Deschamps ne peut pas marquer de buts. Mais l'entraîneur de l'OM pourrait donner un sérieux coup de main à ses hommes en décidant d'une tactique durable. Samedi soir, l'OM a commencé en 4-3-3 avant de muter en 4-4-2. Si ce changement a été intimé par les événements et la supériorité numérique olympienne, il est révélateur des tâtonnements de "DD" depuis sa prise de fonction. Arrivé pour faire évoluer l'Olympique de Marseille en 4-3-3, avec Lucho en milieu droit, le technicien a sans cesse changé son fusil d'épaule. Et ses joueurs ont du mal à suivre. Comment évoluera Marseille face à Zurich ? Deschamps seul le sait. Une chose est sûre : l'OM ne peut pas se louper au Vélodrome. Tout autre résultat qu'une victoire mettrait les ambitions européennes marseillaises sous l'éteignoir. Ce que Mamadou Niang n'imagine pas une seconde. Pourquoi ? "C'est la Ligue des Champions et c'est totalement différent. Dans cette compétition, les adversaires viennent au Vélodrome pour jouer au ballon." Les supporters attendent de voir.

* Le capitaine a obtenu de la direction marseillaise d es primes plus élevées pour les victoires à domicile.



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# Posté le mardi 03 novembre 2009 04:10

Valbuena : "Ne pas baisser la tête"

Si Mathieu Valbuena peste après le nul de l'OM concédé devant Toulouse (1-1), il ne veut pas "baisser la tête". Car face à Zurich, mardi, Marseille devra montrer un autre visage pour espérer l'emporter et rester toujours en course pour la qualification en 8e de finale de la Ligue des Champions.

MATHIEU VALBUENA, l'OM laisse à nouveau filer des points à domicile...

M.V. : On est très déçu de ce match nul parce que l'on voulait vraiment gagner cette rencontre. Et puis il y a eu cette expulsion d'entrée qui nous a permis d'être d'entrée en supériorité numérique. Mais on est tombé sur une équipe qui a réussi à former un vrai bloc. Ils ont marqué sur un coup de pied arrêté. On a ensuite couru derrière le score. On a finalement réussi à marquer mais ce n'est pas suffisant pour prendre les trois points.

Comment expliquez-vous cette difficulté à s'imposer au Vélodrome ?

M.V. : La saison dernière, on avait perdu énormément de points chez nous. Et là, après Monaco et Bordeaux, on n'arrive pas à gagner face à Toulouse. Il va encore falloir s'attendre à des matches de ce type chez nous. Mais il ne faut surtout pas baisser la tête. Parce qu'il y a des échéances dès mardi...

Justement, comment allez-vous aborder cette rencontre de Ligue des champions face à Zurich ?

M.V. : Contre Toulouse, nous avons réalisé de bonnes choses. Et d'autres moins bonnes... Mais on s'est quand même procuré beaucoup d'occasions. Il y a eu un manque d'efficacité de notre part. Et nous sommes aussi tombés sur un très bon gardien toulousain. La rencontre face à Zurich, c'est une tout autre compétition. C'est la Ligue des champions. Il faut absolument gagner ce match pour pouvoir encore rêver espérer se qualifier pour la suite de la compétition.

Vous n'avez plus le droit à l'erreur...

M.V. : Oui, on le sait très bien. On n'a pas le choix : on doit gagner ce match. Car on a la possibilité d'accrocher une place pour les huitièmes de finale de la Ligue des champions ou d'être reversé dans la Ligue Europa si on termine troisième de notre poule.

Le groupe croit-il encore à ses chances de qualification ?

M.V. : Oui, car tout est possible. Dans notre groupe, tout le monde peut se qualifier. On a bien commencé notre double confrontation contre Zurich en allant gagner chez eux. Maintenant, il faut confirmer ce bon résultat en l'emportant chez nous.

L'équipe de Zurich va-t-elle évoluer aussi défensivement que Toulouse ?

M.V. : Oui, les Suisses vont fermer le jeu et jouer le contre à fond. C'est comme ça qu'ils avaient réussi à embêter Milan. Il faut vraiment se méfier de cette équipe. On devra mettre beaucoup de rythme dans la partie. C'est une équipe prenable, mais il faut tout de même faire attention.
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# Posté le lundi 02 novembre 2009 10:07

Clasico le 20 novembre Le bureau de la Ligue a choisi la nouvelle date pour disputer Marseille - Paris SG, reporté à cause de la grippe A. Ce sera le vendredi 20 novembre.

Suite à l'annulation dimanche dernier du match OM - PSG en raison de trois cas grippe H1N1 déclarés dans les rangs parisiens, le Clasico aura finalement lieu le vendredi 20 novembre, a tranché la Ligue ce jeudi midi. Cette date «convient aux deux clubs ainsi qu'au diffuseur Canal+ qui retransmettra le match en direct, explique la LFP dans un communiqué. Cette date est la première possible. Elle permet de solutionner au plus tôt le problème du report de cette grande affiche de L1.»

Les présidents de Marseille, Jean-Claude Dassier, et du Paris-SG, Robin Leproux, sont sortis de la réunion du bureau de la LFP, avant l'annonce officielle de la nouvelle date par la Ligue de football professionnel. «La date nous convient», avait alors seulement lâché le dirigeant olympien, sans évoquer la date. Robin Leproux n'a, lui, fait aucun commentaire. Le Clasico est ainsi programmé seulement deux jours après le barrage retour de l'équipe de France contre l'Irlande au Stade de France.

OM - Sochaux et Boulogne-PSG reportés

«Cela permet de sécuriser le calendrier, de respecter nos engagements avec le diffuseur, et de ne pas trop charger le calendrier de l'OM, dans sa préparation du match de Ligue des champions contre Milan (le 25 novembre) », a commenté pour sa part Frédéric Thiriez, le président de la LFP. «Pourquoi ne pas reporter le match directement le 2 décembre ? L'important était d'avoir un accord total des membres du Bureau de la Ligue et des deux clubs concernés et la solution du 20 novembre recueille l'accord de tous», a poursuivi M. Thiriez. «Je partage le souci du premier ministre (M. Fillon) quand il veut anticiper au maximum l'annulation d'un match à risque, a jouté le président de la LFP. C'est d'ailleurs ce qu'on a fait. Le samedi, la commission d'experts nous a dit qu'en l'état des informations, il n'y avait pas lieu de reporter le match (finalement déprogrammé le dimanche quelques heures avant le coup d'envoi, ndlr)».

Prévue le samedi 21 novembre, les rencontres OM - Sochaux et Boulogne-sur-Mer - Paris-SG comptant pour la 14e journée de L1 auront lieu le mercredi 2 décembre à 19h00. Mais si le match de Ligue des Champions face au Real Madrid au Vélodrome le 8 décembre s'avère décisif, l'OM demandera alors à la Ligue un report d'OM-Sochaux à une date ultérieure. La formation de Didier Deschamps sera donc amenée à disputer 13 matches avant la trêve hivernale, 10 en Championnat et 3 en Ligue des champions.
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# Posté le jeudi 29 octobre 2009 11:55